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Nouveau maire à l’arrêt
#PONT-SAINT-ESPRIT La mairie de Pont-Saint-Esprit a annoncé, ce lundi, dans un communiqué que le maire Gérome Bouvier « est depuis samedi matin empêché par un problème de santé ». Il était arrivé aux affaires le 28 avril dernier.
Son premier adjoint assure l’intérim. Le conseil municipal enregistre par ailleurs deux démissions. Celle de l’adjoint aux affaires scolaires et à la jeunesse pour des « raisons personnelles et professionnelles ». Daniel Mouchetant, ex-premier adjoint qui a rejoint les rangs de l’opposition, a également annoncé sa démission.
Après la ville, l’Agglo
#AGDE En dix jours à peine, le paysage politique de la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée a été recomposé de manière radicale. Vendredi dernier, Sébastien Frey était élu maire par le conseil municipal d’Agde après la démission de Gilles d’Ettore incarcéré.
Et lundi soir, c’est à Bessan que les élus communautaires étaient convoqués, cette fois pour élire le nouveau président de l’agglo Hérault Méditerranée. Alors que le maire de Pézenas avait à peine fait mystère de sa volonté de se présenter à la présidence de la collectivité, sans toutefois l’officialiser, lundi, à l’heure du vote, Sébastien Frey était le seul sur la ligne de départ et a logiquement été élu président.
Procès de Richard Pérez : les accusés nient
#NÎMES Le procès de Richard Perez, 60 ans, de Robert Allouache, 51 ans, d’Hakim Mammad, 51 ans, de Jean-Baptiste Belliure, 65 ans et de Djemel Khadir, un Nîmois de 43 ans, qui sont accusés d’une tentative d’assassinat, commise à Nîmes le 23 février 2023 s’est ouvert ce lundi 10 juin devant la cour d’assises du Gard.
L’homme d’affaires nîmois, surnommé « Le roi des poubelles » est accusé d’avoir voulu éliminer un rival en ayant recours à des tueurs à gages, avec l’aide de plusieurs repris de justice. Robert Allouache ne s’est pas présenté à la barre. Les accusés ont nié les faits lors de leur premier interrogatoire en matinée.
L’après-midi a été consacrée à la personnalité de Richard Perez dont le casier judiciaire comporte onze mentions et des peines de prison. Les débats ont ensuite porté sur le parcours professionnel du « roi des poubelles » qui a débuté après les inondations de Nîmes en 1988 dans le sillage de l’entreprise crée par son père.
Après l’agression de Samara, grève au collège Rimbaud
#MONTPELLIER Une bonne partie des cours n’ont pas été dispensés ce lundi au collège Arthur-Rimbaud de La Paillade. Les équipes de la vie scolaire et des enseignants ont, selon un représentant des professeurs « très majoritairement » suivi un mot d’ordre de grève afin de contester l’arrêt d’une mission confiée à une conseillère principale d’éducation venue en renfort à la suite de l’agression subie par Samara, le 2 avril.
« C’est quelqu’un qui a entamé un travail, jusqu’au 30 juin. C’est un revirement du rectorat qu’on ne comprend pas bien », déclare un porte-parole des professeurs. « C’était une décision transitoire. Il y a aussi d’autres établissements qui ont des besoins », précise la rectrice.
Le chiffre du jour : 7,4
#NARBONNE Les militaires du peloton motorisé (PMo) de Narbonne ont procédé au contrôle d’un bien étrange arrimage sur l’autoroute A9. Le véhicule immatriculé en Italie, circulait vers l’Espagne lorsqu’il a été intercepté.
Visiblement, le conducteur avait négligé l’effet de la gravité puisqu’au pesage, l’ensemble affichait un poids de 7,4 tonnes au lieu des 3,5 tonnes maximum autorisé. Le véhicule a fait l’objet d’une immobilisation immédiate. Son conducteur a dû payer 945 € d’amende.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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