
Hadama Traoré est né en 1984 à Aulnay-sous-Bois. Il a été responsable d’une antenne jeunesse de la mairie d’Aulnay-sous-Bois jusqu’en 2018, quand il a été licencié et condamné pour avoir insulté des élus.
Hadama Traoré est un personnage qui divise. Il s’est fait connaître par des prises de position décriées : en 2019, il organise un rassemblement (ensuite interdit) de soutien à Mickaël Harpon qui a assassiné quatre de ses collègues fonctionnaires de police. En 2021 il crée le mouvement « le dernier rempart » pour s’opposer au pass sanitaire.
Il est aussi connu pour ses luttes contre le mal-logement et son rapport ambivalent avec la police : médiateur entre les forces de l’ordre et les citoyens après l’affaire Théo, Hadama Traoré a aussi été condamné en 2023 pour violence et rébellion envers des policiers municipaux.
Quel est son parti ?
Démocratie représentative est assimilé à l’extrême gauche. Hadama Traoré l’a fondé en 2017. Il s’est présenté aux européennes de 2019 sous cette bannière (0,01 % des suffrages exprimés) ainsi qu’aux municipales de 2020. Avec ce parti, il s’érige contre le mal-logement, l’oppression des minorités et l’institution et les violences policières. En 2019, il a ainsi déclaré : « le jour où on prend le pouvoir, le premier truc qu’on fait c’est qu’on la saute ».
Quelles sont ses propositions ?
Hadama Traoré se présente comme « le candidat des banlieusards (cités et villages) ». Son programme tient en 47 points détaillés. Il veut, entre autres, miser sur la fraternité pour « favoriser une nation illustrant une communauté politique multiculturelle unie », reprendre « le pouvoir face au monde de la finance », « lutter contre toutes les discriminations et contre le racisme », adopter « un plan de transition environnemental et écologique financé par les grands groupes pollueurs ».
Il mise sur la concertation populaire, veut « abolir l’impunité et la répression institutionnelle ». Sur ce point il précise vouloir « privilégier la concertation et la diplomatie de paix à la répression, néanmoins se défendre face à une agression et user de tous les moyens diplomatiques nécessaires ». Et de conclure : « la révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter. »
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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