
C’est l’heure des explications judiciaires pour l’ex-député LREM de la 1ère circonscription de Haute-Garonne. Mardi 28 mai 2024, Pierre Cabaré doit comparaître devant le tribunal correctionnel pour des faits de harcèlement, d’exhibition et d’agression sexuelle, dénoncés par son ancienne suppléante.
À lire aussi
Son assistante parlementaire et suppléante
Le dossier a été dépaysé au tribunal judiciaire de Montauban (Tarn-et-Garonne) en raison de sa sensibilité sur le plan local. Pour mémoire, en 2019, Lucie Schmitz déposait plainte contre son employeur, élu député deux ans plus tôt sous l’étiquette du parti présidentiel.
L’assistante parlementaire accusait ce membre de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée de comportements et gestes pénalement répréhensibles.
Triste ironie de l’histoire : le député était alors vice-président de la délégation aux droits… des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.
À lire aussi
L’ex-député nie les faits
L’ancien prothésiste dentaire a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. Il avait licencié la plaignante après sa plainte.
Le retentissement de l’affaire l’avait contraint à retirer sa candidature à briguer un nouveau mandat de député lors des législatives de 2022.
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
