L’ancien député Pierre Cabaré sera jugé aujourd’hui pour agression sexuelle

, L’ancien député Pierre Cabaré sera jugé aujourd’hui pour agression sexuelle

l’essentiel Soupçonné d’agression sexuelle et de harcèlement envers sa suppléante, l’ancien député de la Haute-Garonne, Pierre Cabaré, comparaît aujourd’hui devant le tribunal judiciaire de Montauban, en Tarn-et-Garonne. L’affaire, révélée en 2019 suite à la plainte de Lucie Schmitz, avait été transférée au parquet de Tarn-et-Garonne. Suspecté de multiples délits, Cabaré risque jusqu’à sept ans de prison.

Soupçonné notamment d’agression sexuelle envers sa suppléante, l’ancien député de la Haute-Garonne, Pierre Cabaré, sera jugé aujourd’hui, mardi 28 mai 2024, devant le tribunal judiciaire de Montauban.

Dévoilée en août 2019 après la plainte de Lucie Schmitz, l’affaire avait été dépaysée au profit du parquet de Tarn-et-Garonne. Chargé de cet épineux dossier, le procureur de Montauban, Bruno Sauvage, avait finalement décidé au terme des investigations de renvoyer l’ancien parlementaire devant la juridiction pour « harcèlement sexuel par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction », « agression sexuelle », « exhibition sexuelle » et « harcèlement moral dans le cadre du travail ».

Des faits qui auraient eu lieu à la fois à Toulouse, au Pyla et en Gironde entre mai 2017 et mai 2019. L’ancien militant de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) et de Cap 21 (parti écologiste) risque jusqu’à sept ans de prison.

Dans un entretien à La Dépêche, la plaignante expliquait que durant les 18 mois de leur collaboration, le prothésiste dentaire aujourd’hui à la retraite « n’avait pas arrêté de lui tenir des propos salaces et de lui demander de coucher avec lui. » Elle a ajouté qu’il lui avait « mis plusieurs fois la main aux fesses » et tenté de « l’embrasser de force. »

En juillet 2021, Pierre Cabaré avait lui aussi porté plainte contre sa suppléante pour « agression sexuelle », affirmant que sa cadette de 20 ans « lui aurait caressé le postérieur lors de leur campagne législative. » Le parquet a classé sans suite la plainte déposée par l’ancien élu. Dans ce contexte, l’audience qui débute, ce mardi dès 9 heures, promet de durer. Six témoins sont attendus, et le procès pourrait s’achever dans la soirée.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source