
Un adolescent de 17 ans s’est rendu dimanche aux autorités en Allemagne en affirmant être un des auteurs de la violente agression vendredi d’un eurodéputé social-démocrate en campagne qui a choqué le pays, a annoncé la police allemande.
Le jeune homme s’est rendu à la police à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, et a affirmé être « l’agresseur qui a frappé le politicien du SPD », le parti du chancelier Olaf Scholz, a indiqué la police dans son communiqué.
Hier, samedi 4 mai, un eurodéputé allemand du parti social-démocrate (SPD) au pouvoir a été grièvement blessé par des inconnus qui l’ont attaqué alors qu’il placardait des affiches électorales.
Selon la police régionale, l’élu âge 41 ans a été « frappé » par quatre inconnus lors de la pose d’affiches de campagne. Il a dû « recevoir des soins médicaux à l’hôpital ». Matthias Ecke a été « grièvement blessé et doit être opéré », a indiqué la fédération SPD de Saxe.
Pas la seule agression
La police ajoute qu’avant cette agression, un homme de 28 ans collant des affiches pour le parti des Verts, dans la même rue, a aussi été frappé « à coups de poing et de pied ». Les enquêteurs disent soupçonner le même groupe d’agresseurs, notamment en raison « de la concordance dans la description » des suspects. L’enquête a été confiée aux services de Protection de l’État signifiant que la police étudie la piste de violences à motif politique.
Cette agression n’est pas la première visant ces derniers mois des représentants politiques allemands. Jeudi soir, deux élus des Verts, parti qui gouverne avec le SPD, avaient été pris à partie à Essen, dans l’ouest de l’Allemagne, et l’un d’eux a été frappé au visage, selon la police.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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