Après la découverte, dimanche 21 avril à Brassac-les-Mines (Puy-de-Dôme), d’un tag d’insultes et de menaces de mort à l’encontre du maire Fabien Besseyre, les élus ont tenu à lui apporter leur soutien.
C’est un tag écrit sous le passage de la voie de chemin de fer, le 21 avril, à Brassac-les-Mines, qui a déclenché une série d’indignations. « Enculer de maire, t vas crevé », malgré les fautes d’orthographe, la menace est prise au sérieux par le premier magistrat de la commune, Fabien Besseyre, qui a porté plainte.
Message haineux
« Si ça s’était limité aux insultes, mais là, c’est un peu fort. D’autant plus que je ne vois pas quelle décision pourrait susciter de telles menaces et qui pourrait nous en vouloir à ce point ? », interroge Fabien Besseyre dont les proches ont été affectés par ce message de haine. « J’ai pris du recul par rapport à ça, mais ma famille a été choquée. »
Le tag a été découvert dimanche 21 avril et effacé le lendemain par les services de la ville.
Soutien unanime
Lors de la session du conseil départementale de lundi 29 avril, le président du Puy-de-Dôme Lionel Chauvin a déclaré : « Ces faits sont insupportables et intolérables. Le désaccord en démocratie doit se régler dans les urnes. » Des élus, mais aussi des habitants de Brassac-les-Mines, lui ont adressé des messages de soutien.
« On va crever ton goss » : le maire de Limons, dans le Puy-de-Dôme, menacé de mort
Fabien Besseyre explique avoir été contacté par la sous-préfète d’Issoire, Hélène Hargitai, et le cabinet du ministère de l’Intérieur pour, si nécessaire, apporter une aide psychologique. L’enquête, suite à la plainte pour « menaces de mort et dégradation du domaine public », a été confiée à la gendarmerie de Brassac-les-Mines.
David Allignon
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
Engagez-vous avec CDCL
Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.
Source de l’article : Source
