Le maire de Canéjan cambriolé et agressé ce week-end à son domicile

, Le maire de Canéjan cambriolé et agressé ce week-end à son domicile

« D’habitude, on ne voit ça que dans les séries américaines ! » Ce dimanche, Bernard Garrigou admet être encore choqué de la nuit qu’il vient de vivre. Aux alentours de 4h ce matin, le maire de Canéjan dit être réveillé par des bruits inhabituels. Il se lève et tombe nez-à-nez avec trois individus cagoulés, armés de bombes lacrymogènes. Ils seraient entrés par effraction par sa véranda, et auraient « visité plusieurs pièces » de la maison de l’élu. Repérés, les cambrioleurs bousculent le maire et lui projettent le contenu de leurs bombes lacrymogènes dans les yeux, avant de s’enfuir.

Enquête en cours

« C’est une épreuve désagréable et douloureuse« , continue Bernard Garrigou, avec seulement quelques heures de recul. S’il déplore le vol de son portefeuille et de matériel informatique, il n’a pas pu dormir depuis. Encore troublé, il a passé la journée du dimanche auprès de la brigade de la gendarmerie. Le maire a porté plainte, une enquête est en cours. Dans un communiqué, publié sur la page Facebook de la Ville de Canéjan, les élus du Conseil municipal affirment condamner « avec la plus grande fermeté cette violente attaque, dans un contexte de hausse des violences contre les élus, en particulier les maires« .

Bernard Garrigou, lui, espère que c’est une coïncidence, « même si sur 6000 habitants, notre domicile a été le seul visé« .

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.