Le vidéaste Papacito condamné à 5.000 euros d’amende pour avoir injurié un maire

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Tarn-et-Garonne – Il a été condamné pour injures homophobes et incitation à la violence contre un maire d’un petit village du Sud-Ouest

Le vice-procureur avait requis six mois de prison avec sursis et 3.000 euros d’amende. Il n’y aura finalement pas de peine de prison mais une amende de 5.000 euros pour Papacito. L’influenceur d’extrême droite a été condamné vendredi pour injures homophobes et incitation à la violence contre un maire d’un petit village du Sud-Ouest, qui avait dû être placé sous protection policière.

Des dommages et intérêts

Le vidéaste de 38 ans, Ugo Jil-Gimenez de son vrai nom, devra également verser 4.000 euros de dommages et intérêts à Christian Eurgal, le maire de Montjoi, un village de moins de 200 habitants dans le Tarn-et-Garonne, a décidé le tribunal correctionnel.

Il devra par ailleurs verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations de lutte contre l’homophobie dont la constitution de partie civile a été acceptée par le tribunal.

L’éleveur face au « Lord » britannique

Le vidéaste est poursuivi pour « provocation à la haine », « injures publiques à raison de l’orientation sexuelle » et « provocation non suivie d’effet à une atteinte volontaire à la vie aggravée » pour deux vidéos publiées sur sa chaîne YouTube « Le paysan, le maire et le Lord » en novembre 2022, et « Infestation de fouines à Montjoi », en mai 2023.

Papacito, dont la chaîne YouTube a depuis été fermée,(…) Lire la suite sur 20minutes

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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