
Au lendemain de l’agression du cousin d’un des deux suspects impliqués dans la mort de Philippe Coopman à Grande-Synthe, sa mère témoigne au micro de BFMTV. Elle craint pour sa vie et celles des membres de sa famille.
Au lendemain de l’agression de son fils à Grande-Synthe, la mère de l’adolescent sort du silence et se confie au micro de nos confrères de BFMTV. Elle décrit une situation devenue intenable depuis la mort de Philippe Coopman, 22 ans, mardi dernier, dans laquelle le cousin de son fils est impliqué : « Je ne vais plus travailler à cause de ça. J’ai envoyé un message au maire pour déménager, car je ne suis plus en sécurité. »
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La jeune mère a expliqué recevoir de nombreux messages très inquiétants depuis le drame. Parmi eux, des menaces de viol sur sa fille, « alors qu’elle n’a que douze ans », explique-t-elle, émue.
« Côtes cassées »
Encore sous le choc, la mère de famille a également donné des nouvelles de son fils, retrouvé nu sur la chaussée par un automobiliste dans la nuit de vendredi à samedi après ce qui s’apparente à un guet-apens tendu par vengeance.
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Selon elle, son enfant a « des côtes cassées » et « souffre beaucoup quand il respire ». Son visage est encore gravement abîmé : « il a du sang dans les yeux » et « doit se faire opérer de la mâchoire », décrit-elle.
À Grande-Synthe, la crainte de représailles après l’agression du cousin d’un des deux mineurs mis en examen pour l’assassinat de Philippe pic.twitter.com/5bJjXaKmXU
— BFMTV (@BFMTV) April 21, 2024
La procureur de Dunkerque, Charlotte Huet, a confirmé samedi que l’adolescent « a été victime de violences aggravées » et qu’il souffre de blessures entraînant une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours. Des effets personnels lui ont été dérobés, dont son survêtement et ses baskets, a-t-elle ajouté.
« Je renouvelle mon appel au calme et souhaite que le sentiment de vengeance de certains s’estompe le plus vite possible », a réagi de son côté le maire socialiste de Grande-Synthe, Martial Beyaert, dans un communiqué de presse. Il appelle la population à « ne pas céder à une certaine forme de peur, voire de psychose ». Le préfet du Nord a demandé à la police nationale de renforcer le dispositif de sécurité à Grande-Synthe, assure pour sa part la préfecture.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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