
“Coup de sang au Parlement géorgien !” s’exclame Politico Europe, après une violente dispute entre plusieurs élus de ce petit pays candidat à l’Union européenne (UE) depuis 2023.
Alors qu’il défendait, ce lundi 15 avril, “la mise en œuvre d’une loi sur les ‘agents de l’étranger’ particulièrement controversée”, Mamuka Mdinaradze, chef du groupe parlementaire du parti au pouvoir, Rêve géorgien, a été frappé au visage par Aleko Elisashvili, patron de l’opposition. “Une bagarre à mains nue a alors éclaté entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.”
L’affrontement met en lumière les tensions qui traversent les milieux politiques géorgiens depuis le retour sur le devant de la scène d’un projet de loi visant à classer les médias, les ONG et certains groupes de réflexion comme “agents de l’étranger”, à partir du moment où plus de 20 % de leurs financements proviennent de l’étranger.
“Loi prorusse”
“Le gouvernement assure que la réforme est nécessaire pour empêcher d’autres pays d’influencer la politique géorgienne”, explique la version européenne du titre américain. Mais l’opposition, elle, fait un parallèle avec une loi russe similaire “utilisée [par le Kremlin] pour tuer dans l’œuf les critiques contre le gouvernement”. Pour désigner le texte, elle parle même de “loi prorusse”.
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Au début de 2023, des manifestations avaient déjà eu lieu à Tbilissi pour s’opposer à ce projet de loi sur les “agents de l’étranger”, rappelle The Guardian, pour qui le texte avait “divisé le pays”.
À l’époque, nombre de protestataires craignaient notamment que la législation n’éloigne la Géorgie de l’UE, pour la rapprocher de Moscou. Après deux jours de troubles, Tbilissi avait cédé et retiré le texte. Mais, d’après Politico, celui-ci “a été remis sur le tapis de manière inattendue ce mois-ci”.
Bruxelles a d’ores et déjà fait part de ses réserves quant au projet de loi sur les “agents de l’étranger”, jugé “incompatible avec les valeurs de l’UE”. Le Premier ministre géorgien, Irakli Kobakhidze, a quant à lui défendu le projet en accusant l’Union et les États-Unis d’exprimer “publiquement des accusations sans fondement”.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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